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21/03/2013

Borloo : "Je demande à Hollande une pause fiscale"

 

Borloo : «Je demande à Hollande une pause fiscale»À la veille du débat de censure à l’Assemblée, le président de l’UDI pose quatre conditions au      gouvernement.

LE FIGARO. – Voterez-vous la motion de censure, déposée par l’UMP, qui sera débattue mercredi à l’Assemblée?

Jean-Louis BORLOO. - Nous posons quatre conditions pour nous déterminer. Trois consistent à revenir sur des erreurs graves et évidentes commises par ce gouvernement et qui concernent les heures supplémentaires, le bâtiment et les services à la personne. Des décisions que tout le monde reconnaît aujourd’hui comme très néfastes, car elles sont antisociales, dramatiques pour l’emploi et mauvaises pour les comptes publics. Et je demande à François Hollande et Jean-Marc Ayrault de prendre un engagement sur l’honneur: ne plus augmenter les prélèvements obligatoires jusqu’en 2017 afin de redonner confiance aux Français. Nous ne voulons pas des phrases mais des engagements immédiats et précis.

Sur les heures supplémentaires, que reprochez-vous à la gauche?

Le gouvernement s’est attaqué aux travailleurs salariés méritants, du privé comme du public, en supprimant la défiscalisation mise en place par le précédent gouvernement. C’est une double erreur, car cette mesure ne crée pas d’emplois, et elle réduit un élément de souplesse et de compétitivité. C’est une attaque massive sur le pouvoir d’achat de plus de neuf millions de salariés, pouvant aller jusqu’à 500 euros par an. Nous demandons le retour immédiat à la situation antérieure.

Que proposez-vous pour doper le secteur du bâtiment?

C’est la deuxième condition, qui n’est pas contestable non plus. La construction de logements est une exigence sociale et économique. Le bâtiment est un secteur très pourvoyeur d’emplois, 1,4 million de salariés, soit un Français sur douze, y travaillent, et si on ajoute les métiers d’appui, on n’est pas loin du double. C’est en outre un secteur non délocalisable, qui ne dépend ni du dollar ni des Chinois, mais que de nous. Le gouvernement a fait voter le passage de 7 à 10 % de la TVA sur la construction de logements sociaux, les travaux de rénovation de l’habitat et l’amélioration de l’énergétique, soit 100 % de hausse en dix-huit mois, puisque ce taux était passé précédemment à 7 %. C’est un véritable coup de grâce! De plus, le champ des prêts à taux zéro a été réduit et les conditions durcies. On entre dans une crise majeure de l’emploi et du logement. On pouvait créer 100.000 emplois de plus dans ce secteur, on va en détruire 100.000. Nous demandons le retour immédiat à la TVA à 5 % sur les travaux dans le bâtiment, les économies d’énergie et la construction de logements sociaux, ainsi que le desserrement des prêts à taux zéro pour les primo-accédants. Nous voulons aussi qu’il y ait, dans certains cas, un droit d’acquisition pour les locataires du parc.

Vous dénoncez aussi l’abandon du secteur des services à la personne…

La gauche a fait une erreur historique en croyant que le secteur des services à la personne offrait des avantages aux personnes les plus aisées, alors que c’est un marché porteur et solvabilisé de 2,2 millions de salariés qui améliorent des conditions de vie: la dépendance, la petite enfance, les soins à domicile et le handicap. Le gouvernement a annoncé la fermeture de l’Agence nationale des services à la personne qui assure la promotion de ces métiers et la coordination de l’offre et la demande. Il faut renoncer à la fermer et au contraire la développer. Il faut aussi rétablir le forfait, procéder à des allégements de charges, mettre en place un plan de formation. Car c’est un secteur solvabilisé et professionnalisé, qui rend service à tout le monde et qui a créé près de 400 000 emplois entre 2006 et 2011. On est parti pour en détruire 100.000 par an au lieu d’en créer 100.000. La gauche a abandonné ce secteur. Ces erreurs commises sur les deux secteurs, services à la personne et bâtiment, empêchent la création ou détruisent de 300.000 à 400.000 emplois directs ou indirects et, donc l’entrée de 7 à 10 milliards d’euros de recettes supplémentaires, tout compte public confondu.

Quel «engagement sur l’honneur» demandez-vous à l’exécutif?

Je demande au président de la République et au premier ministre de décider une pause fiscale. De s’engager sur l’honneur à ne pas augmenter les prélèvements obligatoires d’ici à 2017. Le pays est à l’arrêt, les Français ne savent pas où l’on va. Le taux de prélèvements obligatoires s’élèvera à 46,3 % en 2013, et 46,7 % fin 2014. Il ne faut pas aller au-delà. Cet engagement est indispensable pour que les projets individuels et collectifs redémarrent. L’équilibre budgétaire devant provenir de la réduction des dépenses publiques.

Voterez-vous la censure si le gouvernement ne vous entend pas?

Ces différents sujets font l’unanimité des citoyens, professionnels, experts et élus. C’est maintenant que cela se joue. Si sa réponse est positive, nous aurons le sentiment d’avoir aidé notre pays. Le groupe UDI aura fait son travail d’opposition constructive. Dans le cas contraire, nous voterons la censure sans hésiter.

N’avez-vous pas peur d’apparaître comme une force d’appoint de l’UMP?

La crise de l’emploi est telle que c’est au gouvernement de répondre. Pour le reste, nous connaissons nos alliances. La démocratie c’est la clarté.

Source : Le Figaro – Le 19 mars 2013

 

 

 

 

 

16/03/2013

Municipale à Aulnay, je soutien mon ami Amar Amrane

Municipale à Aulnay, je soutien mon ami Amar Amrane

 

Communiqué de l’Association Ensemble Pour Aulnay relatif à la candidature d’Amar Amrane

Billel OuadahL’Association « Ensemble Pour Aulnay » vous fait part du tract de candidature du médecin urgentiste Amar Amrane, 45 ans, à la mairie d’Aulnay-sous-Bois Vous pouvez accéder à celui-ci en cliquant sur la photo ci-contre ou sur ce lien : Tract Candidature Amar Amrane Mairie Aulnay.

Ce tract fera l’objet d’une diffusion (boites aux lettres et marchés) sur la toute ville d’Aulnay-sous-Bois à partir du 16 mars 2013.

Ce tract informe de la candidature et des motivations du Dr Amrane au sein de la famille UDI pour être tête de liste aux municipales en 2014 à Aulnay.

En conséquence, conformément aux statuts de l’Union des Démocrates et Indépendants, ce sont les instances nationales de ce mouvement qui détermineront qui sera la tête de liste UDI à Aulnay-sous-Bois.

Important, la candidature du Dr Amrane, forte du soutien de Jean Arthuis et de nombreux élus locaux et nationaux, s’inscrit dans une démarche de renouveau et de rassemblement avec pour partenaire l’UMP.

Pour ses soutiens, le Dr Amrane est le meilleur candidat pour l’emporter face au maire socialiste Gérard Ségura.

En effet, par son parcours d’homme exemplaire, il est l’une des rares personnalités locales à permettre un trait d’union entre les quartiers pavillonnaires et populaires.

Enfin, pour répondre aux difficultés que rencontrent les habitants d’Aulnay par des solutions concrètes, le Dr Amrane peut d’ores et déjà s’appuyer sur la création récente de l’association « Ensemble pour Aulnay » riche de 150 membres.

Ainsi le Dr Amrane appelle au rassemblement, au delà des clivages partisans, pour dessiner un nouvel avenir municipal aulnaysien.

Pour toutes précisions utiles, vous pouvez nous contacter en nous adressant un courriel à l’adresse E-mail : contact@ensemblepouraulnay.fr ou en nous téléphonant au 06.52.98.38.50., nous ne manquerons pas de vous rappeler.

Source : Association « Ensemble Pour Aulnay »

07/03/2013

LE NOUVEAU GRAND PARIS Quand, Comment et Combien ?

LE NOUVEAU GRAND PARIS Quand, Comment et Combien ?

HIER a été dévoilé le Nouveau Grand Paris par le premier ministre Jean-Marc Ayrault.

 

Amélioration et modernisation des lignes existantes, création d’un Supermétro de banlieue à banlieue, le projet du Nouveau Grand Paris prend corps et va profondément transformer la vie quotidienne de millions de Franciliens.

 

Certes cela peut sembler très attractif mais qu’en est-il de notre chère ligne B du RER ? Sommes-nous en droit d’avoir la date d’achèvement de ces réalisations maintes fois annoncées ?

 

 Car d’ici 2030 … nous sommes bien loin de sortir de notre galère quotidienne!

 

Et en plus…………

 

Pour mener à bien le projet du grand Paris, des économies ont été faites sur certaines lignes, qui verront rouler des métros plus légers, et de nouvelles ressources identifiées. Seul accroc : « 2 Millards € supplémentaires sont encore à trouver à partir de 2020 », a annoncé Ayrault, qui dit « étudier des mesures de hausse des amendes de stationnement ». De 17 €, elles pourraient passer à 30 voire 35 € pour financer les transports partout en France.

 

Avant de penser à augmenter les amendes de stationnement pour trouver de nouvelles ressources, ne faudrait-il pas s’attaquer aux dérives financières des collectivités locales notamment de la région Ile de France présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon ?

 

Je vous invite à lire ci-dessous  un article du Figaro de décembre 2012 (Ile-de-France : luxe, voyages et notes de frais)

 

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·         Ile-de-France : luxe, voyages et notes de frais

 

  • Depuis quinze ans, le système Huchon prospère : voyages à gogo, chargés de mission pléthoriques et bureaux loués à prix d'or. Rien n'est trop beau pour les élus de gauche qui gouvernent la Région.

 

 

 

Trois hôtels particuliers, des immeubles cossus récemment achetés alentour, des bureaux loués à prix d'or juste au-dessus de l'épicerie la plus luxueuse de Paris: bienvenue au «Village régional»! C'est ainsi que Jean-Paul Huchon, le président socialiste de la Région Ile-de-France, a baptisé cet ensemble immobilier de prestige, niché dans l'un des quartiers les plus huppés de Paris, où travaille le personnel de la Région. Ce patrimoine est évalué à 200 M€ minimum, auxquels s'ajoutent 23 M€ de loyers versés chaque année pour les mètres carrés loués à un tarif prohibitif (jusqu'à 644 €/m²).

 

En près de quinze ans de règne, le si discret Jean-Paul Huchon a pris ses aises avec les milliards de la Région la plus riche de France. Jusqu'à cet été, le train de vie faramineux de son équipe ne faisait guère de vague. Mais en août, un petit article du Canard enchaîné relatant par le menu «les agapes olympiques» d'une délégation d'élus franciliens en goguette à Londres (150.000 € engloutis en quatre jours!) a mis la puce à l'oreille des journalistes. Depuis, l'édile socialiste et ses «folles dépenses» ne cessent de s'étaler à la une des magazines (Le Point en septembre, Challenges en novembre). Huchon a réagi en limogeant son service de presse (six personnes).

 

Mais pas question de toucher au budget de la Région, qui devrait atteindre de nouveau 4,7 Md€ l'an prochain. Ce qui, compte tenu des recettes fiscales attendues, l'obligera à emprunter encore plus de 750 M€ pour boucler les comptes. Or, pour les élus UMP franciliens, emmenés par Valérie Pécresse, seuls 3,3 Md€ de dépenses sont directement liés au financement des compétences obligatoires de la Région. En clair, si Huchon s'en tenait au financement des lycées, au développement économique ou aux transports, l'Ile-de-France serait excédentaire.

 

Depuis l'arrivée de Huchon, les effectifs centraux du conseil régional - hors transferts liés à la décentralisation - ont été multipliés par trois (de 750 à un peu plus de 2000). Selon la Fondation iFrap, un think tank libéral qui a décortiqué les comptes, la Région a multiplié les sous-directions et les sous-services, créant parfois des doublons. Quelle différence entre le service «mission-information-promotion» (12 personnes) et le service «accueil-information-orientation-promotion» (11 personnes)? Jusqu'au limogeage du service de presse, Jean-Paul Huchon disposait lui-même d'un cabinet d'au moins 35 collaborateurs (le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, n'en a que 22), dont une dizaine appartenant à un mystérieux «bureau du cabinet».

 

Pour faire passer plus discrètement certaines dépenses ou des recrutements «amis», la Région a gonflé les structures externes. Ainsi le comité régional du tourisme (CRT), dont le budget a été quasi multiplié par trois en huit ans, a réglé l'essentiel de l'escapade londonienne. C'est aussi au CRT qu'émarge Laurine Sabban, la fille de Michèle Sabban, élue PS et vice-présidente chargée de l'administration générale, ainsi que Sébastien Lion, le fils de Robert Lion, ancien haut fonctionnaire socialiste et doyen du conseil régional (il a 78 ans). La première est chargée de mission «politiques culturelles régionales» et le second chargé de mission «réseaux sociaux».

 

Quant à l'Agence des espaces verts (AEV), selon nos informations, elle s'apprête à accueillir une chargée de «mission territoriale au service de la prospective territoriale», nommée Nathalie Petitjean, qui n'est autre que l'épouse de son président, le conseiller régional PS Olivier Thomas. Mais c'est surtout à l'international que les élus franciliens s'épanouissent dans la dépense. Le budget «voyages» de l'exécutif régional a été de 267.000 € l'an dernier, dont 90.000 € pour un déplacement à Porto Alegre (Brésil), où se tenait un forum mondial des métropoles. Beaucoup d'autres déplacements sont cachés dans des organismes créés ces dernières années comme le Fonds mondial pour le développement des villes (FMDV) ou Metropolis, deux «machins» nés de la volonté de Jean-Paul Huchon, présidés par lui et soutenus à bout de bras par le contribuable francilien (Metropolis regroupe 126 grandes métropoles, mais l'Ile-de-France finance le quart de son budget!)

 

En outre, la Région a noué directement 14 partenariats avec d'autres parties du monde. Et qui dit partenariat dit voyages sur place, représentant à demeure, etc. Le contribuable francilien sait-il qu'il a financé une piste cyclable à Santiago du Chili pour 300.000 €? Et qu'il va faire chaque année un chèque de 500.000 € pour coopérer avec Jérusalem Est? «Le budget d'action de coopération internationale de la Région est de 9 M€, souligne-t-on dans l'entourage de Valérie Pécresse. Est-ce vraiment indispensable alors que la Région n'a même pas dépensé la totalité du budget voté pour la rénovation des lycées faute d'être capable de mener à bien les travaux?». Dernière lubie en date: la Région va verser 210.000 € pour financer l'ouverture à Machhad, deuxième ville d'Iran, d'un bureau du FMDV. Dans l'islam chiite, c'est dans cette ville sainte que doit apparaître «l'imam caché». En attendant, elle verra  Jean-Paul Huchon.

 

 

 

 

 

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/12…