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30/09/2012

Participez à la refondation de la famille centriste Rejoignez l'Union des Démocrates et Indépendants avec l'Alliance Centriste de Seine-Saint-Denis !

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Bonjour,

 

 

Vous trouverez en pièce jointe le tract distribué depuis cette semaine par l'alliance centriste 93.  Vous pouvez bien entendu  le diffuser à tous vos contacts. en cliquant sur le lien vous trouverez . le bulletin d'adhésion à l'Alliance Centriste parti fondateur de l'UDI, en adhérant à l'Alliance Centriste vous devenez membre de l'UDI


 

 

 

Participez à la refondation de la famille centriste

Rejoignez l'Union des Démocrates et Indépendants de Seine-Saint-Denis !

Avec Jean-Louis BORLOO, Jean-Christophe LAGARDE, Jean ARTHUIS, Hervé MORIN...

 

 

1 ) Quels sont les membres fondateurs de l’UDI ?

L’UDI est un nouveau parti politique qui fédère 6 formations politiques :

- L’Alliance Centriste, présidée par Jean ARTHUIS

- La Force Européenne Démocrate, présidée par Jean-Christophe LAGARDE
- Le Nouveau Centre, présidé par Hervé MORIN
- La Gauche Moderne, présidée par Jean-Marie BOCKEL
- Le Parti Radical, présidé par Jean-Louis BORLOO

- Le Centre National des Indépendants et Paysans, présidé par Gilles BOURDOULEIX

 

Au Parlement, l’UDI s’appuie sur deux groupes :

- Le groupe "UDI" à l’Assemblée nationale

- Le groupe "Union Centriste et Républicaine" au Sénat qui changera de nom pour "UDI"

 

2 ) Quel est le positionnement politique de l’UDI ?

L’UDI est un parti de centre et de centre droit, qui situe son action dans une opposition responsable face à l’actuelle majorité de gauche. L’UDI est ouverte à accueillir toute nouvelle formation se reconnaissant dans ce positionnement politique. Il appartiendra à l’UDI, le moment venu, de définir les termes de sa relation avec l’UMP, pour co-animer l’opposition.

 

3 ) Qui dirige l’UDI ?

Le Président de l’UDI est Jean-Louis BORLOO, également Président du Parti Radical. Il préside l’UDI de façon provisoire jusqu’au Congrès fondateur du parti qui se tiendra au printemps 2013 et au cours duquel l’élection du Président de l’UDI aura lieu selon les règles fixées par les statuts du parti. Jean ARTHUIS, Président de l’Alliance Centriste, assure la Vice-Présidence de l’UDI et Jean-Christophe LAGARDE, président de la FED et Député-Maire de Drancy, en est Secrétaire Général.

 

4 ) Est-on adhérent à l'UDI lorsqu’on est adhérent à l'Alliance Centriste ?

Oui. L’adhésion à une formation politique membre emporte l’adhésion à la l’UDI. C’est automatique, sans autre formalité.

 

Si les valeurs centristes sont les vôtres : rejoignez-nous !

Vous trouverez en pièce jointe un bulletin d'adhésion à l'Alliance Centriste qui vaut également adhésion à l'UDI.


Bien cordialement,
 Fabrice Scagni Alliance Centriste de Seine-Saint-Denis tel 06 72 16 47 33

www.alliancecentriste93.fr

24/09/2012

Arthuis salue la main tendue de Bayrou

Le président de l'Alliance centriste, Jean Arthuis, cofondateur de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), a estimé dimanche que la main tendue de François Bayrou à Jean-Louis Borloo était "une bonne nouvelle" qui montrait que la refondation du centre était en cours.

"Je considère que l'intention de François Bayrou de rejoindre l'UDI est une bonne nouvelle qui confirme que la refondation effective du centre est en cours", a salué le sénateur de la Mayenne qui milite depuis des années pour le rassemblement de tous les centristes.

"Démonstration est faite que notre espace est au centre-droit et nous devons maintenant travailler le fond pour voir comment sortir la France et l'Europe de la crise et donner à l'UDI une gouvernance participative à distance de tout manichéisme", a-t-il ajouté

 

Par Europe1.fr avec AFP

 

Publié le 23 septembre 2012 à 18h15

17/09/2012

Encore un scandale sur le RER B ce matin, les usagers pris en otage, en cause une GREVE SUPRISE

Etant usager depuis plus de 25 ans de cette ligne au nombreux incidents (difficultés de circulation, incidents de signalisation, retards, grèves, pannes récurrentes, travaux, manque d’information aux usagers, désorganisation, insécurités  etc.… )

Encore un scandale sur le RER B ce matin, les usagers pris en otage, en cause une GREVE SUPRISE  

 

Dans les prochains jours nous  lancerons une pétition pour interpeller tous les acteurs( STIF, RATP, SNCF, Ministère des Transports, élus….)

 

 

 

Voir le communiqué ci-dessous.

 

 Grève surprise sur le RER B, le trafic très perturbé

Un mouvement inopiné des conducteurs ralentit très fortement le trafic ce matin sur la partie de la ligne B du RER située au nord de Paris, et gérée par la SNCF. Conséquences : en pleine heure de pointe, le trafic est fortement ralenti ; l'interconnexion est suspendue au niveau de la gare du Nord.

 

Le mouvement a été lancé lundi matin, pour un motif défini de manière assez floue : il aurait été motivé par, selon les termes du service de presse de la SNCF, "les conditions de prise en charge d'un arrêt de travail". En pleine heure de pointe, il a eu des conséquences immédiates pour des dizaines de milliers de voyageurs empruntant, au nord de Paris, la ligne B du RER. Cette grève inopinée, lancée par un nombre encore indéterminé de conducteurs de trains, touche la partie de cette ligne gérée par la SNCF.

Peu après 8 heures du matin, à la SNCF, on s'efforçait encore d'évaluer l'ampleur du problème. "On est en train de faire le point dans toutes les gares", signalait alors un membre du service de presse. Deux heures plus tard, on annonçait un début de reprise vers, au mieux, la fin de la matinée. Seule certitude : avant que le trafic ne reprennent, les perturbations restent importantes, et impactent nécessairement par ricochet d'autres lignes, comme la ligne K et la ligne D. La SNCF s'efforce de déterminer quels autres moyens de transport pourront être mis en place. Des agents ont été déployés dans les gares pour informer les voyageurs et les orienter vers les lignes de substitution.  

Du côté de la RATP, on ne signale pas de problème particulier : au sud de la gare du Nord, les trains roulent normalement. Les conducteurs sont à leur poste. Mais l'interconnexion est suspendue en gare du Nord.

 

 

10/09/2012

Victoire de Jean Arthuis : lancement hier à Vannes d'un grand parti centriste, autonome mais clair dans ses alliances avec la droite

 

Victoire de Jean Arthuis : lancement hier à Vannes d'un grand parti centriste, autonome mais clair dans ses alliances avec la droite

 

 

 

Samedi 8 septembre 2012 -
Par Pierre ROCHICCIOLI
VANNES (AFP) - Les représentants des partis de centre-droit, dont l'ancien ministre Jean-Louis Borloo, ont réaffirmé samedi à Vannes leur volonté de créer un parti commun, le président des Radicaux assurant que cette nouvelle formation verrait le jour dans les prochaines semaines.

Les annonces officielles viendront plus tard mais l'affaire semble entendue: plusieurs formations centristes -sans le MoDem de François Bayrou- devraient prochainement se regrouper dans un grand parti sous la présidence du Radical Jean-Louis Borloo."On m'a demandé d'en être le président et j'ai accepté", a confirmé l'ancien ministre de l'Ecologie devant quelques journalistes.

Réunis à Vannes pour une journée de débats par le sénateur Jean
 Arthuis, président de l'Alliance centriste, les représentants des différentes formations ont réaffirmé leur volonté de ne plus traîner pour mettre ce nouveau mouvement sur orbite.

"C'est une affaire réglée. Le parti sera lancé dans les semaines qui viennent", a assuré Jean-Louis Borloo, président du Parti radical.

A ses côtés se trouvaient le député Jean-Christophe Lagarde, président de Force européenne démocrate (FED), et le sénateur Joël Guerriau, représentant le Nouveau centre d'Hervé Morin.

Le sénateur MoDem Jean-Marie Vanlerenberghe, proche de François Bayrou, également présent, a expliqué "être un trait d'union, un médiateur" mais n'a pas précisé s'il entendait personnellement participer au nouvel ensemble dont il dit pourtant partager les objectifs.

"J'étais confiant en arrivant ce matin, je le suis encore plus en vous quittant ce soir", s'est félicité Jean Arthuis à l'issue de la journée qui n'avait pourtant attiré en Bretagne qu'une petite centaine de militants.

La création du nouveau parti centriste doit s'inscrire dans le prolongement des groupes centristes autonomes de l'Assemblée (29 députés) et du Sénat (30 sénateurs).

"La nouvelle formation sera un parti de plein exercice ayant des pouvoirs en matière programmatique, d'investiture aux élections et de discipline interne. Il aura son propre financement et les rôles seront clairement répartis entre les différents partenaires", a précisé Jean-Louis Borloo.

"Ce parti sera transparent et démocratique, une personne une voix", a assuré l'ancien ministre. Il sera "indépendant" mais "clair dans ses alliances" avec la droite, a-t-il ajouté. "L'UMP a le choix dans ses alliances entre nous et le FN mais elle ne gagnera pas seule", a-t-il prévenu.

Le nouvel ensemble acceptera la double appartenance pour permettre à ceux qui le souhaitent de rester dans leur parti d'origine. Cette configuration nécessitera cependant un changement statutaire pour le NC qui pour l'heure n'accepte pas la participation de ses membres à une autre structure politique.

Interrogé sur les chances de réussite de ce nouvel ensemble, M. Borloo a estimé que l'échec de François Bayrou à la présidentielle et aux législatives, après avoir tendu la main à la gauche, avait démontré à tous que "l'expérience d'un centre indépendant, sans alliance, était beau, romanesque, mais conduisait à une impasse politique".

Pour Jean-Christophe Lagarde, le nouveau parti devra être loyal dans ses alliances (avec l'UMP) mais aussi assumer la compétition avec son partenaire de droite.

"Nous nous sommes séparés parce que nous avons cessé de penser ensemble un projet de société", a souligne le député de Seine-Saint-Denis en référence à l'éclatement des partis centristes, avant d'appeller ses amis "à inventer un nouveau modèle économique pour la France et l'Europe".

"Il ne suffit pas de se regrouper. Il faut que nous soyons les meilleurs sur les différents sujets si l'on veut asseoir notre crédibilité pour gouverner", a abondé Jean-Louis Borloo.